Le travail antidote à la tristesse

Deux fois dans ma vie j’ai dû encaisser un gros coup dur. L’avant dernière fois, c’était en 2003. Et de nouveau la semaine dernière.

Et je réalise que seul le travail peut permettre de relativiser, de ne pas centrer tout un univers autour d’une déception, fut-elle très lourde.

Le travail permet non seulement de se sentir utile, mais aussi de ne pas ruminer inlassablement les échecs de notre vie.

De continuer à vivre ou du moins à survivre. De penser à autre chose qu’au coup de massue qu’on vient de nous donner. Les premiers jours sont les plus difficiles, surtout quand l’entourage n’est ni présent ni compréhensif.

Puis la tristesse s’estompe, se refoule, on évite de regarder des photos, de prononcer un nom, de parler de la personne qui nous a déçus. De se demander où et quand on a fauté, pourquoi on n’a pas vu venir le désastre. De « faire son deuil » de la personne aimée ou chérie.

Quelques mois plus tard, on sort renforcé de l’épreuve. Ce fut le cas en 2003 et j’ai confiance de survivre encore cette fois.

« Attendez que ma joie revienne… » une si belle chanson de Barbara à écouter en boucle pour ne pas sombrer.

 

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